2008, directive-cadre européenne sur l’eau, projet de refonte du site, classement Seveso II, …

 

La D.C.E., directive-cadre sur l'eau, a été adoptée en 2000 par le Parlement Européen. Cette directive  s’impose à l’Etat français et donc à l’usine Seine Aval. 

La mise en conformité de l’usine oblige à des travaux importants et un nouveau projet d’aménagement de celle-ci doit être instruit.

Mais ce n’est qu’en 2008, que l’Etat lance enfin un débat public sur ce Projet de refonte de l'usine Seine Aval.

Ce projet prévoit à l’horizon 2020 d’améliorer le niveau de traitement des eaux usées, pour répondre aux exigences de la Directive Cadre sur l’Eau, et de réduire la quantité d’eau dirigée à Seine Aval en créant des capacités supplémentaires sur d’autres sites en agglomération parisienne.

Le CAPUI participe à ce débat public et informe largement les riverains sur les conséquences de ce projet.

En 2010, l’usine d’Achères est classée Seveso Seuil Haut. 

L’ajout et la modernisation de procédés de traitement des eaux usées dans l’usine Seine Aval, entraine le classement de l’usine suivant les directives européennes Seveso II. 

Les risques identifiés sont de plusieurs natures :

  • Les risques liés à la production, au stockage et à l’utilisation de biogaz sur le site,

  • Les risques liés au stockage et à l’utilisation de quantités importantes d’eau de Javel, d’acide (phosphorique, citrique, chlorure ferrique...) et de méthanol,

  • Les risques liés au stockage et à l’utilisation de liquides inflammables (fioul/SP95, etc.) pour l’alimentation de certains équipements du site. 

 

Des phénomènes dangereux majorants sont en outre identifiés. Ils sont de trois natures et susceptibles d’effets en dehors de l'enceinte du site :

  • Des effets thermiques (incendies des installations),

  • Des effets de surpression (explosion des réserves de biogaz),

  • La dispersion atmosphérique de substances toxiques (tel que le chlore).